C’est un article un peu inhabituel et un peu plus court que vous lirez aujourd’hui, car j’ai besoin de vous parler franchement.

Je préfère vous prévenir : vous allez peut-être être bousculé.e et lire des choses qui vont vous remuer.

Mais c’est pour votre bien.

Je vais vous questionner.

(R)éveiller votre conscience !

Et vous devrez aller chercher des réponses au plus profond de vous.

Vous devez vous poser ces questions. Vous devez être au clair avec vous-même.

De quoi je parle ? Vous allez vitre le comprendre.

Ne connaissez-vous pas des personnes qui se plaignent tout le temps d’un problème qu’elles ont ?

Mais qui au final, concrètement, ne font rien pour le résoudre et s’en sortir. Et restent finalement à patauger dans leur quotidien qu’elles clament comme étant médiocre.

J’en connais plein.

Ces personnes-là, elles sont heureuses… Enfin, faussement heureuses.

Elles ont trouvé leur équilibre. Précaire, certes. Mais c’est leur équilibre.

Et c’est pour ça que vous ne les verrez jamais bouger le petit doigt pour changer leur vie. Bien qu’elles s’en plaignent tout le temps (ça fait partie de leur cadre).

Vous êtes-vous déjà demandé, honnêtement, à quel point c’est un problème pour vous votre situation de stress actuelle ?

A quel point c’est un problème de ressentir ce stress intense, cet état d’anxiété, de faire ces crises d’angoisse, et de le ressentir non seulement au niveau mental, mais dans tout votre corps ?

A quel point les conséquences dans votre vie sont invalidantes pour vous (au niveau santé, bien-être, sommeil, travail, relations, famille, proches, enfants) ?

A quel point elles sont douloureuses et comment vous en souffrez chaque jour ?

A quel point elles vous empêchent de vivre la vie que vous souhaiteriez ?

Prenez un instant, pour vous poser concrètement et sincèrement toutes ces questions.

Et répondez-y avec honnêteté.

Avec le plus de sincérité et de transparence possible vis à vis de vous-même.

Et demandez-vous : votre situation est-elle douloureuse au point de ne plus en pouvoir ?

Douloureuse au point que vous vous demandez chaque matin si c’est terminé ?

Si douloureuse que chaque soir, vous vous dites : « Stop ! Je n’en peux plus ! Il faut que ça s’arrête ! » ?

Ou bien finalement (et soyez réellement honnête et sincère vis à vis de vous-même) : supportez vous finalement cette situation tant bien que mal… et vous êtes ok avec le fait que ce soit comme ça le restant de votre vie ?

Soyez honnête et sincère… cherchez profondément au fond de vous.

A travers mes mots, j’espère sincèrement vous créer un électrochoc et vous éveiller.

Mais je sais aussi que certains.es supportent finalement cette situation.

Il y a en effet des personnes pour qui finalement, en fait, ça va.

Elles se plaignent… mais ça va. C’est leur équilibre…

Etes-vous de ceux-là ?

Vous complaisez-vous avec votre situation ?

Pour d’autres, en revanche, c’est tout simplement « STOP ! ». Elles n’en peuvent vraiment plus de leur situation.

Et elles font tout, absolument tout ce qui est en leur pouvoir et tout ce qui est nécessaire pour en finir avec ça. Et enfin pouvoir aspirer à vivre une véritable vie ! Libre et heureuse.

Et non une vie contrôlée par le stress, l’anxiété, les crises d’angoisse, la peur.

Alors… demandez-vous sincèrement : à quel camp appartenez-vous ?

  1. Celles ou ceux qui se satisfont de leur situation médiocre. Se plaignent et n’agissent pas, car cette situation leur convient ?
  2. ou bien celles ou ceux qui n’en peuvent vraiment plus et se bougent chaque jour pour s’en sortir, se libérer de tout cela et enfin aspirer à vivre la vie qui leur ressemble ?

Si vous faites partie de la première catégorie. Je ne peux évidemment rien pour vous.

En revanche, si vous êtes dans l’autre camp…

Dans le camp de celles et ceux qui :

  • Refusent l’asservissement
  • et se bougent pour vivre une vraie vie libre et vraiment heureuse

Si vous êtes de ceux-là… alors nous pourrons avancer ensemble.

Car c’est pour vous que Zen et Fort existe. Pour les personnes qui veulent se battre. Pour enfin se libérer du stress et vivre la vie dont elles rêvent.

Si cela fait sens pour vous, dites-le-moi en commentaire.

Et dites-moi aussi : de quel camp faites-vous partie ?

Hugo.

Partagez vos pensées

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  1. C'est une excellente question que je me posais… En fait à chaque fois que je suis mieux il m'arrive une nouvelle tuile qui m'enfonce. Du coup j'ai peur d'aller mieux. Même si je le souhaite. Comment faire ?

    1. Déjà persévérer.
      Ensuite, conserver plus longtemps dans la durée les habitudes qui ne se sont pas suffisamment ancrées.
      Enfin, il faut aller plus loin et chercher en profondeur la cause de tout cela (mon dernier article en parle justement).
      Bon cheminement à toi !

{"email":"Email address invalid","url":"Website address invalid","required":"Required field missing"}